2011년 3월 1일 화요일

Dic: s'entendre

b) Emploi pronom. réciproque. [La compréhension va au-delà de l'acte d'intellection et vise l'action; l'accent est mis sur l'idée d'accord]
α) Se mettre d'accord avec quelqu'un − par la discussion, à propos de l'emploi ou du sens d'un mot, en vue de prévenir un malentendu.

  • Mais, si le fer est « prescrit », − non « proscrit », entendons-nous bien (Viollet-le-Duc, Archit., 1872, p. 125). 
  • Entendons-nous d'ailleurs. Je n'appelle pas beyliste quiconque écrit sur Stendhal (Thibaudet, Réflex. litt., 1936, p. 256).
♦ Fam. Il faut, il faudrait s'entendre! (pour souligner la contradiction entre les affirmations de deux antagonistes) :

en nouant une entente momentanée avec quelqu'un. S'entendre à l'amiable.
  • Un jour, lorsqu'il aurait monté au Matterhorn une charge suffisante de clients, il aurait peut-être assez d'argent pour s'entendre avec son beau-frère, et exhausser le chalet. On s'arrangeait ainsi, dans les familles. (Peyré, Matterhorn, 1939, p. 38.)
β) Avoir des affinités de caractère l'un avec l'autre, vivre en bonne intelligence.
  • Notre différence d'âge s'effaçait d'année en année. On s'entendait à merveille (Martin du G., Confid. afric., 1931, p. 1116).
− Loc. fam. S'entendre comme chien et chat. Ne pas vivre en bonne intelligence (cf. chat II A 4).

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