2011년 3월 3일 목요일

Dic: tout le, tout un, tout ce qu'il y a de

b) [Dans des tournures exprimant la ressemblance ou l'oppos., avec une valeur proche de la valeur adv.]
− [Pour exprimer la ressemblance]

  • Avoir tout l'air de; ça en a tout l'air (v. air2); c'est tout le portrait de.
  • Avise-le quand il rit. Avise: c'est tout le père Héricourt, ma chère! Tu l'as connu trop vieux pour le retrouver dans ce minois... mais c'est tout son aïeul. Voilà sa façon de porter la tête et de secouer les mèches de sa perruque (Adam, Enf. Aust., 1902, p. 62).
− [Pour exprimer l'oppos.] C'est tout le contraire, tout l'opposé.

c) [Avec une valeur restr.] Seul, unique, essentiel.
  • C'est toute la question, tout le problème; c'est toute la différence.
  • Tu es malheureux? Le bûcheron eut un sanglot, qui fut toute sa réponse (R. Bazin, Blé, 1907, p. 324). 
  • P. iron. Bon à rien! Qu'à nous piller! Nous rançonner! Une infection! Nous écharper sans merci!... Voilà toute la reconnaissance! (Céline, Mort à crédit, 1936, p. 386).
d) [Avec une valeur de renchérissement]

α) [Avec un déterm. indéf.] C'est (en faire) tout(e) un(e) + subst. attribut (p. hyperb., le subst. de caractérisation désignant une chose importante). Véritable.
  • C'est tout un art; c'est tout un programme*.
  • Et sur ce tapis, il a vidé et étalé le contenu de ses poches. Et c'est tout un magasin qu'il couve des yeux avec une sollicitude de ménagère (Barbusse, Feu, 1916, p. 188). 
  • Loc. C'est toute une histoire*, tout un roman
  • Il préparait l'encre et le papier pour répondre. C'est toute une affaire et c'est tellement difficile (Peisson, Parti Liverpool, 1932, p. 39).
β) − Tout ce qu'il y a de + subst. La totalité de.
  • Mais qui vous dit qu'ils n'ont pas souffert autant qu'ils ont dédaigné? Qui sait tout ce qu'il y a de douleurs poignantes dans les profondeurs muettes du dédain? Qu'y a-t-il de plus révoltant que l'injustice, et quoi de plus amer que de recevoir une grande injure quand on mérite une grande couronne? (Hugo, Rhin, 1842, p. 392).

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