2011년 2월 13일 일요일

Dic: pêcher une information

C. −Au fig.
1. Fam. Chercher, découvrir quelqu'un ou quelque chose d'inattendu, de surprenant.

  • = cueillir (fam.), dégoter (pop.), dénicher (fam.), prendre, trouver. 
  • Pêcher une information, un renseignement
  • Où diable voulez-vous qu'on pêche une voiture, à cette heure, et par un temps pareil? (Zola, L'OEuvre, 1886, p.9). 
  • Ardèle (où Jean Anouilh a-t-il été pêcher ce prénom?) (G. Marcel, Heure théâtr., 1959, p.120):
  • 2. «(...) −Eh bien ! Il me semble qu'un homme comme cela [un catholique pratiquant] doit être un peu borné, ou avoir des manies». Où diable a-t-elle pêché cette idée-là? Est-ce dans son couvent? Impossible. Est-ce dans un journal? Elle n'en lit pas. Est-ce dans un livre? On les lui choisit, et on coupe avec des ciseaux les passages suspects. (Taine, Notes Paris, 1867, p.55.)
− En partic., p.plaisant. Pêcher un mari. Trouver un mari généralement par des moyens habiles.

2. Locutions
a) Pêcher les âmes, les hommes. [P. réf. à l'Évangile, Luc 5-10] S'efforcer de les convertir.
  • [Thomas] C'est un homme dans le genre de saint Pierre, qui a cessé de pêcher des poissons pour pêcher des hommes (Queffélec, Recteur, 1944, p.162).
B. −P. ext., fam. Prendre, saisir (généralement au milieu de divers objets).
1. [La chose désignée est un inanimé concr.]
  • Le cabaretier n'eut que le temps de pêcher dans sa poche un beau florin d'argent (Tharaud, Ombre de la Croix, 1917, p.90). 
  • Il restait là, piochant dans le tas, pêchant de-ci de-là un fascicule qu'il envoyait sur la cheminée (Martin du G., Thib., Épil., 1940, p.787).
− En partic. [L'obj. désigne de la nourriture dans un récipient]
  • Quel trou dans la blanquette! (...) Le saladier se creusait, une cuiller plantée dans la sauce épaisse, une bonne sauce jaune qui tremblait comme une gelée. Là-dedans, on pêchait les morceaux de veau (Zola, Assommoir, 1877, p.574).
2. [L'obj. désigne une pers.]
  • À ma vue, elle faisait l'effrayée et courait se cacher derrière la malle (...) je la pêchais par sa gandourah, et quelquefois par la peau, comme on fait d'un petit chien (Tharaud, Fête arabe, 1912, p.341).

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