2011년 2월 2일 수요일

Dic: dernier mot

c) Déterm. + mot
Dernier mot. Réponse définitive; dernière ressource.

  • La docta ignorantia, dernier mot de la philosophie, proclame un dieu inconnaissable (Théol. cath. t.4, 1, 1920, p.1244).
C'est mon dernier mot. C'est la dernière proposition que je fais. V. aussi dernier II B 1 b.
ㅡ Avoir le dernier mot (dans une discussion). L'emporter finalement, ne plus avoir de contradiction; avoir le pouvoir de décider en dernier ressort.
  • Il n'est pas admissible que des groupes privés de citoyens façonnent à leur guise les décisions «impératives». La puissance publique doit avoir le dernier mot ou alors il n'y a plus d'état (Meynaud, Groupes pression Fr., 1958, p.308). 
  • Un colloque sur «Sport et médecine» était assemblé à Vichy (...). Soit, mais les athlètes (et quelquefois, dans une certaine mesure, leurs entraîneurs-conseillers) ont individuellement le dernier mot de ces palabres (Jeux et sports, 1967, p.1229).
Dire son dernier mot. Faire sa dernière proposition; ne plus rien avoir à proposer.
  • Il tourne trois fois sur lui-même, et pense sept fois sous son menton avant de dire son dernier mot (Proudhon, Syst. contrad. écon., t.1, 1846, p.339). 
  • Matisse a dit son dernier mot de peintre (un peintre qui renonce à la couleur pour se contenter du blanc et d'un ocre tirant sur le noir) (Dorival, Peintres XXe s., 1957, p.70).
Ne pas avoir dit son dernier mot. Pouvoir encore intervenir, faire ou produire quelque chose, ne pas avoir donné toute sa mesure.
  • La mécanique classique est loin d'avoir dit son dernier mot (Hist. gén. sc., t.3, vol.2, 1964, p.184).
Le dernier mot d'une chose. Sa plus grande perfection.
  • C'est là le dernier mot du luxe aujourd'hui. Posséder des choses qui ne soient pas vulgarisées par deux mille bourgeois opulents (Balzac, Cous. Bette, 1846, p.341). 
  • La linotype n'était pas le dernier mot du progrès puisque apparurent, en 1900, la monotype, due à Tolbert-Lanston, qui fond les caractères un par un, et, en 1953, l'extraordinaire lumitype de Higonnet et Moyroud (P. Rousseau, Hist. des techn. et des inventions, 1967, p.310).

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