2011년 3월 2일 수요일

Dic: être tenté de + inf, tenter de + inf

II.A. − Éveiller le désir, l'envie de.
II.C. Au passif. Être tenté de + inf. Ressentir le désir, le besoin de.

  • Être tenté de dire, de parler, d'interpréter, de penser (que), de supposer (que)
  • On était en effet tenté de croire que, par le seul jeu de blocus économique sans avoir recours à des actions militaires, il serait possible d'obtenir la victoire (Joffre, Mém., t. 2, 1931, p. 195). 
  • Le papier-monnaie peut être émis dans des proportions très variables, suivant les besoins de la vie économique. Cet avantage implique aussi un danger, car on peut être tenté d'émettre trop de billets (Lesourd, Gérard, Hist. écon., 1968, p. 47).
− Vieilli. Être tenté de + subst. Ressentir un penchant, une tendance pour.
  • Il arrivera des temps de sécheresse et de peine, où vous serez tentée de découragement (Lamennais, Lettres Cottu, 1818, p. 7). 
  • Je n'étais que trop tenté de dégoût vis-à-vis de ma propre personne, et je sais le danger d'un tel sentiment qui finirait par m'enlever tout courage (Bernanos, Journal curé camp., 1936, p. 1244).

III.B.Tenter de + inf. Essayer.
  • Il me fallait naturellement reconstituer l'affaire en deux phases (...): la première phase pendant laquelle on avait réellement tenté d'assassiner Mlle Stangerson, tentative qu'elle avait dissimulée (G. Leroux, Myst. ch. jaune, 1907, p. 143). 
  • Pour que cette branche de la linguistique puisse donner son plein enseignement, il est indispensable que l'on en connaisse les méthodes et qu'on les applique avec rigueur. C'est ce que nous avons tenté de montrer au long du présent chapitre (L'Hist. et ses méth., 1961, p. 721).

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